Disponible 7j/7
RDV en visio possible
01 56 07 18 54
RDV en visio possible
24, rue Octave Feuillet
75116 PARIS
06 09 40 95 04

Avocat divorce Paris

Avocat au barreau de Paris, dont le cabinet est situé dans le 16ème arrondissement, entre la rue de Passy et la Porte de la Muette, Maître Rouas vous conseille et vous assiste dans les affaires de divorce.

Comment Divorcer ?

Divorcer est une épreuve. Le cabinet d'avocat de Maître Rouas, situé à Paris 16ème, vous aide à y voir plus clair, à poser les vraies questions qui permettent de résoudre un certain nombre de difficultés que vous serez amenés à résoudre dans une procédure de divorce.

Plusieurs types de divorce existent :

I -Le divorce par consentement mutuel ou divorce à l’amiable :

C’est le divorce le plus simple, le plus rapide et forcément le moins onéreux.
Deux conditions président à ce choix :

Les époux doivent s’entendre sur le principe du divorce.

1° Sommes-nous d’accord pour divorcer ?

2° Sommes-nous d’accord sur les conséquences du divorce entre nous et à l’égard de nos enfants : attribution du domicile conjugale, prestation compensatoire, pension alimentaire, résidence des enfants, droit de visite et d’hébergement, liquidation de la communauté. Attention : à ce sujet la liquidation de la communauté doit avoir eu lieu au jour du prononcé du divorce, étant entendu qu’il n’y a qu’un rendez-vous chez le Juge aux Affaires Familiales dans le cas d’un divorce par consentement mutuel.

Avocat procédure de divorce
Vous avez besoin de plus d'informations
sur mes prestations ?

N'hésitez pas à me contacter par mail ou par téléphone,
je répondrai à toutes vos questions !

N'attendez plus, contactez-nous
dès maintenant !
Les différentes formes de divorce

II-Les autres formes de divorces

Pour pacifier les procédures de divorce, la loi cantonne le débat sur les causes du divorce à la deuxième phase de la procédure.

Néanmoins, l’époux qui engage la procédure peut demander que des mesures urgentes soient prises.

Quelles sont les mesures urgentes qui peuvent être demandées dans la requête initiale en divorce ?

  • l’autorisation de résider séparément, s’il y a lieu avec les enfants mineurs
  • l’autorisation de procéder à des mesures conservatoires telles que l’apposition de scellés sur les biens communs, une saisie-arrêt ou la prise d’une inscription d’hypothèque provisoire.

Lors de la première audience, dite audience de conciliation, le juge prescrit les mesures nécessaires pour organiser la séparation des époux et le sort des enfants le temps de la procédure.

Par ailleurs, le juge statue dans l’Ordonnance de Non Conciliation sur les mesures suivantes :

  • Autorisation de résidence séparée des époux,
  • L’attribution de la jouissance du logement familial
  • La désignation d’une résidence habituelle des enfants
  • La définition du droit de visite et d’hébergement du parent qui n’habite pas avec ses enfants
  • La fixation des pensions alimentaires

Ces mesures s’appliquent jusqu’à la date du jugement définitif de divorce.

Les autres formes de divorce sont :

I-Le divorce par acceptation de la rupture du mariage :

Les faits à l’origine de la séparation importent peu, les époux n’ont pas à reconnaître l’existence des faits rendant le maintien de la vie conjugale intolérable. Il suffit qu’ils acceptent de divorcer.

II-Le divorce pour faute :

La faute est une violation grave et renouvelée des devoirs et obligations du mariage.

Les principales fautes sont :

  • L’infidélité
  • L’abandon du domicile conjugal
  • Les violences
  • Des dégradations matérielles
  • Les injures, humiliations, dénigrements
  • Le défaut d’assistance : défaut de participation à la vie familiale
  • Le refus de sexualité
  • L’homosexualité
  • La modification autoritaire du domicile conjugal
  • Une attitude de rejet vis-à-vis des enfants du conjoint
  • La soustraction de l’enfant du domicile conjugal

III-Le divorce pour altération définitive du lien conjugal :

L’altération définitive du lien conjugal résulte de la cessation de la communauté de vie entre les époux durant les deux années précédant l’assignation en divorce. Ce divorce permet à un époux de divorcer lorsque son conjoint s’y refuse et que les griefs à son encontre ne sont pas suffisants pour obtenir un divorce pour faute.

Avocat en droit de la famille à Paris, situé à Paris 16ème entre la rue de Passy et la Porte de la Muette.

FAQ

Est-il obligatoire de prendre un avocat pour divorcer ?

Oui, en France, le recours à un avocat est obligatoire pour divorcer, quel que soit le type de divorce. Il n’existe donc aucune procédure de divorce sans avocat en droit français.

Cette obligation s’explique par plusieurs raisons, qui tiennent à la nature de la procédure et aux conséquences importantes qu’elle emporte.

D’abord, parce que le divorce ne met pas seulement fin au mariage : il règle également des questions essentielles, notamment concernant l’autorité parentale, et il a des conséquences importantes sur le plan financier. L’avocat veille donc à ce que les droits et les intérêts de son client soient préservés.

Ensuite, parce que les procédures de divorce sont encadrées par des règles de procédure civile qui peuvent être très complexes. Elles imposent le respect strict de délais et de formalités.

Puis-je engager une procédure de divorce si mon conjoint s'y oppose ?

Le fait que votre conjoint s'oppose au divorce ne fait pas obstacle à l'engagement d'une procédure judiciaire de divorce ayant pour objet la dissolution définitive du mariage.

En effet, lorsque les époux ne parviennent pas à un accord, que ce soit sur le principe même du divorce, sur ses conséquences, ou sur ces deux aspects, il convient de saisir le juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire compétent dans le cadre d'une procédure de divorce contentieux.



Mon conjoint peut-il refuser de signer les documents du divorce ?

Votre conjoint peut refuser de signer les documents du divorce si vous avez initialement engagé une procédure de divorce amiable, dès lors que cette procédure repose sur l'accord des deux époux et nécessite donc la signature de chacun d'eux.

Toutefois, ce refus ne pourra pas empêcher indéfiniment le prononcé du divorce. En effet, si vous êtes confronté à une telle situation, il vous appartiendra de saisir le juge aux affaires familiales du tribunal judiciaire compétent dans le cadre d'une procédure de divorce judiciaire.

Dans ce cadre, le juge pourra prononcer le divorce sans que la signature, ni même l'accord de votre conjoint, ne soit nécessaire.

Qui quitte le domicile en cas de divorce ?

La détermination de la personne qui va quitter le domicile conjugal dans le cadre d’un divorce dépend de la procédure de divorce engagée.

En effet, si les époux sont d’accord sur le principe du divorce et sur ses conséquences, et qu’ils ont donc engagé une procédure de divorce par consentement mutuel, ils se mettent d’accord sur l’attribution du domicile conjugal et sur la personne qui le quittera.

En revanche, s’ils ne sont pas d’accord et qu’une procédure de divorce judiciaire est mise en œuvre, il appartiendra alors au juge aux affaires familiales compétent de décider et de statuer sur ce point, à savoir qui quittera le domicile conjugal, notamment dans le cadre des mesures provisoires.

Dans quels cas une prestation compensatoire peut-elle être demandée ?

Lorsque la rupture du mariage crée une disparité dans les conditions de vie respectives des anciens époux, c’est-à-dire lorsque le divorce entraîne une dégradation des conditions de vie de l’un d’eux par rapport à celles de l’autre, l’époux bénéficiant de la situation la plus favorable peut être tenu de verser à son ancien conjoint une prestation destinée à compenser, autant qu’il est possible, cette disparité.

Cette prestation compensatoire présente un caractère forfaitaire dont le montant est fixé par le juge aux affaires familiales.

Il convient toutefois de préciser que, lorsque le divorce est prononcé aux torts exclusifs de l'époux qui sollicite le bénéfice de cette prestation, le juge peut, au regard des circonstances particulières de la rupture, refuser de l'accorder, malgré l'existence d'une disparité dans les conditions de vie respectives des époux.

 

Consultez également :